Les projets de Toriyaba

Toriyaba travaille pour les personnes vulnérables au Burkina Faso.

 

NOUVEAU : Lancement d’une collecte de fonds « une femme un métier »
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DEUX PROJETS

  • SOS Filles Mères (Ouagadougou). Toriyaba – après l’achat d’une parcelle à Komsilga – verse chaque trimestre une somme permettant aux Filles Mères de rester dans leur centre (loyer, électricité, eau et quelques sacs de riz). La construction du bâtiment sur la parcelle sera faite par l’ONG HAMAP. Après un déménagement courant 2019, Toriyaba versera encore quelques temps cette contribution trimestrielle afin de permettre aux Filles Mères de s’installer dans leur logement.
  • Maison Samuel (Fada n’Gourma). Ce centre accueille les enfants de la rue . Ils sont parfois très jeunes. Ce centre est dirigé par Sœur ange de la congrégation Notre Dame des Apôtres – Les enfants sont scolarisés, on leur apprend un métier et ils sont « lâchés » lorsque ils ont un diplôme, un métier et un « chez soi ». Toriyaba parraine des enfants. La somme couvre la scolarité, les fournitures, l’habillement, la santé (certains enfants ont des pathologies sévères). Voir ici un film réalisé sur place (lien -> https://www.dailymotion.com/video/x68mwll )

LES BIBLIOTHÈQUES

La réinsertion des personnes vulnérables passe par la scolarité et la culture. Le Burkina Faso manque de bibliothèques et de livres. Toriyaba recueille de nombreux livres ; ceux-ci sont triés et envoyés à divers endroits :

Namoukouka – petit village après Koupela où une petite bibliothèque a été construite par les paysans désireux de voir leurs enfants réussir.

Gayeri – cette capitale de la province de la Komondjari ne possédait aucune bibliothèque. La salle des professeurs a été transformée en bibliothèque en attendant de pouvoir construire une vraie bibliothèque qui profitera à toute la ville et même toute la province. Plus de 70 cartons de livres ont été envoyés sur place par Toriyaba.

Lycée communal de Bobo Dioulasso, c’est un membre burkinabè de Toriyaba qui a sollicité l’association pour bénéficier d’un apport de livres pour le lycée. La bibliothèque existe, elle est exigüe et compte au maximum 200 ouvrages (pas tous en bon état) pour un établissement de 1700 élèves.

Lycée agricole de Dissin. Toriyaba a été saisi l’été 2018 par un des responsables de ce lycée agricole qui cherche des livres pour compléter leur petite bibliothèque. Plusieurs cartons vont partir par conteneur.

Complexe scolaire Weend Raabo à Saaba – C’est un énorme complexe scolaire qui va de la maternelle à la terminale, en passant par une école de couture, un orphelinat et une infirmerie qui dessert tout le quartier. FAEDB, l’assocaition qui est à l’origine de ce complexe, a demandé à Toriyaba de compléter sa bibliothèque. De nombreux cartons ont déjà été envoyés, d’autres vont suivre.

Manni – L’association française SAEDB a demandé à Toriyaba de l’aider à créer une petite bibliothèque dans un village à 50 km de Manni (après Bogandé) qui compte de nombreuses écoles primaires, un collège bondé et…. aucun livre. Plusieurs colis sont partis, d’autres vont suivre.

Complexe scolaire Yousra – C’est une école qui compte le primaire et un petit collège, située en zone non lotie. Nouvellement construite elle manque de beaucoup de choses, c’est Toriyaba qui a proposé au fondateur de construire un petit bâtiment pour faire une bibliothèque. Plusieurs colis sont partis.

  • Un petit collège de brousse à Balga, non loin de Diapangou a sollicité Toriyaba afin d’avoir quelques livres, le collège en étant dépourvu, ce qu’a constaté l’association en se rendant sur place. Plusieurs colis sont partis, et d’autres partiront.

    – Plusieurs associations bénéficient également d’envois ponctuels de livres : l’association ASOF à Bobo Dioulasso, l’association ATTBM à Ouagadougou, l’association APCC-SUO à Gaoua, Lile Boure à Ouagadougou, l’association APIDE-Bobo à Bobo Dioulasso.

MÉDICAL

Sortir de la vulnérabilité c’est également être en bonne santé ; beaucoup de dispensaires ou petits hôpitaux de brousse manquent cruellement de consommables (pansements, gaze stérile, bandages…) ou de matériel (cannes anglaises, déambulateur, stéthoscope, seringues…) voire de livres (Vidal, livres médicaux pour préparer des concours…). Les envois de Toriyaba concernent :

  • L’association Aide Actions Enfants qui a construit des petites structures médicales à Yaoghin, zone non lotie de Ouagadougou
  • L’hôpital de Gayeri
  • L’infirmerie de Wend Raabo à Saaba

 

DIVERS

  • Toriyaba soutient également un projet de centre de couture à Manni pour jeunes filles en rupture scolaire. Ce projet est géré par SAEDB en France mais Toriyaba réunit du matériel de couture afin de doter ce centre d’un minimum de matériel.
  • Lors d’un passage dans un groupement de femmes près de Fada n’Gourma, Toriyaba a monté un atelier afin d’apprendre à faire des bocaux stériles. L’idée a beaucoup plu, les femmes en ont refait avec le matériel laissé sur place, et depuis, Toriyaba récolte des bocaux en verre « le parfait » (ceux avec caoutchouc) pour permettre à chaque femme de ce groupement d’avoir plusieurs bocaux afin de faire des réserves de légumes, poissons, viandes pour les périodes difficiles.
  • L’association SOS Filles Mères – principal projet de Toriyaba, bénéficie d’envoies de livres, de jeux de société, de jeux pédagogiques, de vêtements pour enfants de 3 mois à 10 ans.

CORRESPONDANCES

L’association Toriyaba gère l’échange épistolaire de 11 classes (primaire ou collèges) à savoir : une classe primaire à Saint-Vallier-de-Thiey, une classe primaire à Harpajon, 7 classes primaires à Villeneuve-Loubet et deux professeurs d’histoire Géographie au collège de Villeneuve-Loubet à travers 2 classes de sixième.

Au Burkina Faso, les classes partenaires se situent à : Ouagadougou, Ouahigouya, Bousse, Tintilou, Bobo Dioulasso, Saaba, Saaba/Guikoffé, Loumbila/Noungou.

Cette gestion consiste à

  • Trouver au Burkina Faso un enseignant motivé dès lors qu’un enseignant en France demande à écrire à une classe
  • Rencontrer plusieurs fois par an la classe en France, montrer des photos, montrer des objets, raconter une histoire, prendre le courrier, organiser l’éventualité de collectes de livres (et acheminer ces livres)
  • Se rendre au Burkina Faso dans chaque classe partenaire, amener le courrier, prendre des photos ou des films, discuter avec les élèves, prendre le courrier pour la France…
  • Et revenir rencontrer les classes en France

 

APPELS

Ces projets sont simples mais l’addition de ces projets coûte cher. Toriyaba est toujours à la recherche de parrains, adhérents ou donateurs afin de pouvoir poursuivre ces projets.
Les dons en nature parviennent sans problème, mais ils ne sont guère accompagnés de dons financiers.

La ville de Gayeri se bat pour avoir une bibliothèque ; elle concernera toute la population (écoles, collèges, lycée, enseignants, fonctionnaires, simples lecteurs etc…….). C’est un véritable complexe du savoir qui est en projet. Les plans sont faits, les devis également. Mais l’association Toriyaba n’est pas en mesure de soutenir financièrement ce projet. Gayeri et Toriyaba cherchent une ONG, un donateur ou plusieurs) afin que ce projet devienne une réalité. (lien vers le projet -> pièce jointe)